*
_ Les rayons passent entre les montagnes avant que cette immense étoile ne monte lentement vers le ciel et réchauffe la rosée du matin. Une jeune fille, assise dans l'herbe, se laisse enfin aller en arrière et observe le ciel de ses pupilles noires ; les dernières étoiles disparaissent peu à peu dans l'infini de l'espace. Elle soupire bruyamment et se lève. Nous sommes au mois d'octobre, le soleil commence à peine à pointer le bout de son nez, révélant les arbres déjà en parti dénudés. L'obscurité est encore présente, un combat acharné fait rage entre elle et la lumière. La jeune fille époussète ses vêtements et cale son sac sur son épaule gauche. Une gauchère donc, dans tous les sens du terme, précisons. Elle traverse son jardin, empreinte un chemin entre des broussailles et arrive deux minutes plus tard à la gare. Ne supportant pas l'ennui et l'attente, elle s'assit par terre en tailleur et prend une feuille dans laquelle elle met du tabac ainsi qu'un filtre qu'elle enroule. Son train arrive, elle se relève, se remet machinalement la frange en place et monte. En face de la gare, au loin, sur un immeuble, deux jeunes hommes l'observent de leurs yeux perçants. L'un est accroupi, une moue sur le visage ; l'autre debout, l'air grave.
- C'est elle ? demande le premier.
- Je crois.
_ Les rayons passent entre les montagnes avant que cette immense étoile ne monte lentement vers le ciel et réchauffe la rosée du matin. Une jeune fille, assise dans l'herbe, se laisse enfin aller en arrière et observe le ciel de ses pupilles noires ; les dernières étoiles disparaissent peu à peu dans l'infini de l'espace. Elle soupire bruyamment et se lève. Nous sommes au mois d'octobre, le soleil commence à peine à pointer le bout de son nez, révélant les arbres déjà en parti dénudés. L'obscurité est encore présente, un combat acharné fait rage entre elle et la lumière. La jeune fille époussète ses vêtements et cale son sac sur son épaule gauche. Une gauchère donc, dans tous les sens du terme, précisons. Elle traverse son jardin, empreinte un chemin entre des broussailles et arrive deux minutes plus tard à la gare. Ne supportant pas l'ennui et l'attente, elle s'assit par terre en tailleur et prend une feuille dans laquelle elle met du tabac ainsi qu'un filtre qu'elle enroule. Son train arrive, elle se relève, se remet machinalement la frange en place et monte. En face de la gare, au loin, sur un immeuble, deux jeunes hommes l'observent de leurs yeux perçants. L'un est accroupi, une moue sur le visage ; l'autre debout, l'air grave.
- C'est elle ? demande le premier.
- Je crois.
____________________________________________________________________________________________________
_ Le prologue est posté. Qu'en pensez-vous ? Je ne sais pas du tout où tout ça me mènera. Ne vous attendez pas à des suites régulières, l'inspiration ne se contrôle pas malheureusement. :) J'aime les commentaires constructifs.
_ Il n'y aura pas de célébrités dans cette fiction. Je crois avoir tout dit. Bonne lecture ! :D
_ Il n'y aura pas de célébrités dans cette fiction. Je crois avoir tout dit. Bonne lecture ! :D
Sandy.
